AGolias
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Le plus grand lagon du monde

 

Cette terre des antipodes multiplie les contrastes, chargée d’authenticité elle reste malgré tout une destination atypique.
Ce caillou au cœur du Pacifique, baignée d’eaux cristallines, encerclé par le plus grand lagon du monde bénéficie également et toute l’année de la douceur des alizés.

Si vous ajoutez les plages de paradis et un

soleil omniprésent la Nouvelle Calédonie a vraiment beaucoup à offrir. 

 

Avec pour tout bagage un masque, un tuba, une paire de chaussures de randonnée et quelques vêtements, vous voici le roi du monde.

En voici quelques cartes postales sans oublier pour autant que cette terre mélanésienne est également riche des cultures qui la composent.

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La côte ouest

Telle une énorme épine dorsale, une chaîne montagneuse sépare la Grande Terre en deux côtes aux caractéristiques bien distinctes.

Protégée des vents par la chaîne centrale, la côte ouest offre un paysage de savane, où prospèrent les niaoulis aux feuilles odorantes et à l’écorce semblable à du papier.

De doux sommets et des plateaux recouverts de forêts sèches mènent vers les contreforts de la chaîne centrale. La mine a laissé sur les flancs 

 

de la montagne de profondes cicatrices, qui donnent au paysage des couleurs d’azur et de sang. 

Sur le littoral domine la mangrove, enchevêtrement de racines de palétuviers où s’épanouit un écosystème unique au monde. Le «Cœur de Voh», dessiné dans la mangrove, se trouve sur cette côte.
C’est aussi sur ce littoral que l’on peut se prélasser sur les plus grandes plages de l’île.

 

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Le lagon sud - une myriade d'îlots

D’un bout à l’autre de l’archipel, le lagon sud est parsemé d’îlots, qui sont autant d’escales de rêve pour les plaisanciers. Îlots ronds ou  longs, 

ils semblent tous posés sur le turquoise du lagon. 

 

Grâce à des navettes et des taxis-boats, on peut joindre et jouer les Robinson sur ces langues de sable ou faire une excursion dépaysante, à l’instar de celle proposée au «Phare Amédée».

 

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La côte est

Exposée aux vents dominants et donc plus humide, la côte est présente des paysages de forêts exubérantes le long d'une étroite bande littorale enchâssée entre les montagnes et l'océan. L’occasion de balades extraordinaires à la rencontre du peuple Kanak.

La population, majoritairement kanak, vit  au cœur d’un écrin tropical où se succèdent vallées luxuriantes et cascades, grands estuaires et rivières omniprésentes.

Authentique et peu développé, le littoral est une 

 

succession de petits villages, comptant chacun de nombreuses tribus dont les cases traditionnelles, surmontées d’une flèche faîtière, émergent de la végétation.

De très nombreux sites méritent la balade notamment de magnifiques cascades et l’incontournable «Poule de Hienghène, ville en bord d’estuaire réputée pour ses falaises de lindéralique, calcaire noir, dont la plus célèbre semble avoir été sculté  en forme de poule couveuse.

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La culture Kanak

Le centre culturel Tjibaou constitue, tant par la qualité de son architecture, signée Renzo Piano, que par l’ambition qui anime son équipe, l’un des plus importants ensembles culturels du Pacifique sud. Son architecture est une synthèse réussie de la tradition mélanésienne et des techniques et des styles les plus contemporains.

Ce centre offre à la culture Kanak un écrin digne de sa réflexion philosophique sur toutes choses.

"Pour pouvoir dire qu'on perd du temps, il faut être dans un système où il est reconnu comme 

 

une valeur d'en gagner. Cette expression n'a pas de sens dans la société traditionnelle. Pour le Kanak, la durée est une expérience vécue du chaud et du froid, du pluvieux et de l'ensoleillé qui se renouvellent, de la vieillesse et de la jeunesse qui se succèdent, des fêtes qui réchauffent la communauté et ravivent l'âme" (Extrait de l'ouvrage "Kanaké, mélanésien de Nouvelle-Calédonie", JM. Tjibaou.

 

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Les îles Loyauté et l’île des Pins

Au large de la Grande Terre, l’archipel des Loyauté, où la nature étale sa  splendeur tant sur terre qu’en mer, compte trois îles principales : Lifou, Maré et Ouvéa. La vie y est organisée autour des tribus et les us et coutumes de la culture kanak y sont encore très vivaces.

L'île des Pins

A une vingtaine de minutes d’avion au sud de Nouméa, cette terre concentre les beautés du Pacifique. A commencer par une douceur de vivre, qui émane du sourire de ses habitants et de leur faculté à ne jamais brusquer le temps.

«A quoi bon le compter, il ne s’arrêtera jamais».
Vierge et époustouflante, la nature déroule à perte de vue des plages désertes, longée de 

petits chemins ombragés par des banians et des pins colonnaires.
L’île des Pins émerge d’un lagon, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, dont les eaux sont d’un bleu qui fait presque mal aux yeux.
La piscine naturelle de la baie d’Oro en est sans aucun doute la plus fidèle illustration.

Anse de Kanuméra et grotte d'Oumagni

Baie d'Upi

Baie d'Oro

Baie de Kuto

Le lagon

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Le grand sud - En rouge et vert

A l’autre bout de la Grande terre, tout au sud, la palette chromatique s’empourpre plus encore, avec les sols oxydés riches en métaux où prospère une végétation unique au monde.

Une nature vierge et préservée.

Faiblement peuplée mais très étendue, la commune de Yaté est une escale à ne pas manquer. Ses paysages mystérieux, désertiques et presque lunaires hébergent un chapelet de sites naturels. Le plus spectaculaire est sans doute le parc naturel de la «Rivière bleue», qui couvre plus de 9.000 hectares et permet de découvrir à pied ou à vélo une faune et une flore d’une diversité et d’une richesse stupéfiantes.
C’est au cœur de ces forêts que l’on peut croiser 

 

un oiseau des plus étonnants et des plus rares qui soit, le cagou. Cet oiseau est de la taille d’une grosse poule et comme elle, ne vole pas.
Il a failli s’éteindre comme son cousin le Dodo

de l’île Maurice. Heureusement, grace à la protection dont il fait preuve à présent, dans divers sites de l’île, l’espèce, tout en restant menacée, devrait survivre et dans de bonnes conditions.

On trouve aussi dans cette région la plus grande retenue d’eau douce du territoire, le lac de Yaté abrite une étonnante forêt noyée, tandis qu’au cœur de la plaine des lacs résonne le fracas des chutes de la Madeleine.

 

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Ouen Toro

Nouméa et sa région

Capitale tranquille, malgré son importance*, Nouméa, à première vue, n’est pas une destination touristique évidente.
Cependant, on est vite séduit par l’extrême beauté de son site : les collines, les criques, les promontoires, les plages, le lagon, la végétation luxuriante, la lumière. Les charmes secrets d’une ville qui se révèle passionnante.
Cité tropicale, elle fait la part belle aux jardins,

aux grands espaces, aux points de vue sur la 

mer, sur les îles et les montagnes.Elle a su aménager ses criques et ses belles plages de sable blanc avec des promenades bordées de cocotiers, des hôtels, des restaurants des cafés, des marinas et tous les équipements pour les plaisirs de la mer et de la plage.
Ceci confère à Nouméa une vie agréable et trépidante de jour comme de nuit.
* son agglomération possède 126 000 habitants, soit la moitié de la population de l’île.

Païta

Valse chromatique en Baie de Païta

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Héron strié

Une nature préservée

Très petit panorama d'une faune et d'une flore exceptionnelles

et pour la plupart des espèces, endémiques.

(Désolé, j'ai malheureusement délaissé cette catégorie de photo au cours de ce voyage…

j'aime aussi beaucoup me baigner et j'ai fait aussi pas mal de vidéo, notamment sous-marine !! )

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Quelques exemplaires de cette faune exceptionnelle !

Merci à mes amis, Brigitte, Fanny et Pedro qui m'ont si gentiment reçu.

Une petite carte postale vidéo

Agrémentée de la superbe musique de OK RYOS - Kini kinibut

Commentaires

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  • Elodie Mas (vendredi, 22. janvier 2016 09:01)

    Comme toujours, photos splendides qui donnent des envies d'évasion à l'autre bout du monde !

  • Domi (mardi, 21. juillet 2015 18:22)

    tu as bien travaillé! elles sont très belles ces photos et donnent envie d'y aller voir de plus près....s'il n'y avait toutes ces heures d'avion!!!!

  • Kervarrec Véronique (mardi, 21. juillet 2015 18:09)

    Kervarrec Véronique
    (samedi, 13. juin 2015 19:52)
    Très belles photos André, merci de nous avoir fait partager ton voyage.....en attendant de nous y rendre un jour peut être !!!

  • Francis (jeudi, 23. avril 2015 23:42)

    Encore une fois de très belles photos. Paysages somptueux.

  • Nathalie (samedi, 18. avril 2015 21:53)

    Merci pour ce partage... une explosion de couleurs, de poésie...