AGolias
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Oiseaux and Co

« Dieu aima les oiseaux et inventa les arbres. L'homme aima les oiseaux et inventa les cages. »

Jacques Deval


Lorsqu'on aime la photo et qu'on aime les oiseaux, forcément on fait des photos d'oiseaux !

D'ailleurs ne dit-on pas, lorsque l'on veut faire une photo, "attention le petit oiseau va sortir" !

Moi j'essaie de le faire rentrer… Et ce n'est pas facile !

Vous trouverez les photos

avec cette classification

un peu personnelle :

 

Canards et oiseaux d'eau

Rapaces

Oiseaux marins

Passereaux

Oiseaux exotiques

Limicoles et échassiers

Gallinaçés et tous les autres

 

J'essaie au maximum de légender mes photos, mais, s'il vous plaît, si vous êtes expert et si vous apercevez des erreurs d'identifications, faites-moi profiter de vos connaissances, merci.

 

 

Noms d'oiseaux


Les oiseaux ont toujours inspiré les hommes en prêtant leur nom pour de multiples expressions. Pauvres bestioles à plumes ! N'est-ce pas leur faire injure que d'utiliser leur nom comme des insultes ?

 

 


Jouons un peu !

Combien allez-vous trouvez de noms d’oiseaux différents dans le texte qui suit ?

Certains sont écrits en vert parce ce sont des « à peu près », certains sont évidents car écrits en toutes lettres mais quelques autres sont cachés et décelables que phonétiquement.

Bon courage, amusez-vous bien !

 

Ce matin là, je m’éveillais en baillant aux corneilles, en me disant, voilà une chouette journée qui s’annonce pour aller traquer les oiseaux, et faire quelques beaux clichés.

Après avoir fait un petit pipit, et mis ma chemise à col vert, j’étais fin prêt.

En sortant un petit vent me cingle le visage, Je me dis « ça caille ce matin ».

Dans la rue, mes voisins les Martin, me firent un petit coucou en se marrant, et d’un signe, me montrèrent les nuages qui s’amoncelaient.

Ils me prenaient vraiment pour une buse mais je ne suis pas Bécassine.

Peut-être voulaient-ils me voir renoncer à ma balade, si tel était leur but, c’était raté. Car malgré, tous ces jaseurs, vrais ou faux cons, je décidais d’y aller quand même.

Je passais par Sarcelles en me dirigeant vers le nord. Je comptais me rendre sur quelques  étangs picards.

Bondrée malgré il me fallut pas loin de deux heures pour rejoindre mon lieu de prédilection.

Une fois sur place Il faisait encore beau, botté et harnaché je m’enfonçai dans la roselière.

Chemin faisant, j’aperçu trois canards prendre leur envol. Cela s’annonçait fort bien.

Entre les roseaux je vis soudain une avocette élégante avec cette démarche caractéristique de Jacques Brel dans « L’aventure c’est l’aventure ».

En temps ordinaire, je ne suis pas manchot, mais cette fois ci, en dépliant mon pied photo, je me fis un vilain pinçon sur l’index gauche.

Cela n’était rien, le plus crave allait venir. Le pied m’échappa et, tentant de le rattraper, je le pris en plein sur le tarin.

Evidement l’avocette avait disparue !

Je décidais de rester à cet endroit et pris l’affut.

A partir de ce moment tout alla de travers. A croire que tous les oiseaux s’étaient donner le mot pour faire de moi le dindon de la farce.

Cela faisait bien trois quarts d’heure que je faisais le pied de grue, je n’avais toujours pas fait une photo !

Le pire, c’est que je les entendais, j’en avais partout autour de moi mais je ne les voyais jamais !

Cela ne faisait palombe d’un doute, j’étais le pigeon parfait mais je n’étais pas dupe, pourtant  la outarde commençait à me monter au nez.

Je décidais de changer d’endroit. Mal m’en pris ! Un seul pas en avant et je me vis m’enfoncer dans le sol meuble du bord de l’étang.

Surpris, je failli piquer un plongeon. Malgré tout, l’eau passait au dessus de mes bottes, ma culotte était trempée. Mais pourquoi n’avais-je pas pris d’échasses.

Heureusement les appareils n’avaient rien, par contre, je m’étais préparé un petit pique nique, tout était à l’eau, de toutes façons je n’avais puffin et j’étais fulmar. Je pris quand même deux doigts de whisky et décidais d’arrêter là et de rentrer au plus vite. Malheureusement cela alla de mal en pis.

Au détour de longs roseaux je me trouvais carrément nez à nez avec un taureau, probablement échappé d’un champ des environs.

C’était fou, j’ai pensé que je devenais complètement barge je tâchais de rester serein mais  je me demandais dans quel guêpier j’étais tombé. Bien sur j’en avais déjà côtoyé lors de la féria d’Arles mais celui là faisait  bien 1,30 mètre au garrot et surtout il était juste en face de moi !

Finalement je saisis un bâton long et rond et tel un chevalier, je m’élançais en l’agitant frénétiquement. Visiblement j’étais un peu naïf en pensant que cela l’effraie. Il restait là, impassible, remuant à peine les oreilles, Je commençais à avoir les mains mouettes.

En fait, me dédaignant totalement, il me tourna le dos et disparu entre les phragmites.

Quel butor ! Me planter là ! Au fond, j’étais vraiment soulagé.

Finalement, je pris mes jambes à mon cou, sans attendre que l ‘envie de revenir ne lui passe par la tête.

Le retour se passa sans problème, hormis qu’avec ma tête de linotte j’avais oublié mon flash de whisky sur place ! Charmante journée !

En croisant les voisins, au retour, je pensais que j’aurais mieux fait de les écouter  « Il n’y a pas qu’un âne qui s’appelle Martin ! »

 

Solution

Un peu de pub !

Voici un lien qui vous mènera vers la présentation d'un merveilleux DVD de la BBC  (probablement ce qui s'est fait de mieux dans le genre sur les oiseaux !) :

                                                            Earthflight

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